Herpadoz actifs 100% naturels

HERPADOZ® a été spécialement formulé et breveté pour être appliqué dès les premiers picotements lors de poussées labiales localisées.

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LE BOUTON DE FIEVRE
n’est pas une fatalité

Un virus « dormant »…

Le bouton de fièvre, ou herpès labial, encore appelé feu sauvage, est causé par un virus (Herpès Virus Simplex Type I), dont près de 90% de la population serait porteuse, selon les scientifiques, sous sa forme inactive.
Il est fortement contagieux et transmis par contact direct avec une personne infectée.
La première infection a souvent lieu dans la petite enfance (contact du nourrisson avec la peau ou les lèvres d’une adulte porteur) et passe le plus souvent inaperçue.
Le virus reste présent dans les ganglions. Il est « dormant », et divers facteurs peuvent le réactiver. En effet, le système immunitaire du corps est en principe capable de le maintenir en inactivité.
Seulement 20% environ de la population va déclencher, durant sa vie, un (ou plusieurs) herpès labial.
En moyenne, les personnes sujettes aux boutons de fièvre devront en supporter les assauts deux à trois fois par an.

… qui se « réveille » à l’improviste !

De nombreux facteurs peuvent réactiver un virus de l’herpès « dormant » et déclencher une poussée de boutons de fièvre.

Parmi ces facteurs, citons :

  • une fatigue intense,
  • le stress, l'anxiété, une émotion intense ou un traumatisme,
  • la consommation de certains aliments : cacahuètes, amandes, noix de cajou ou de pécan, noisettes, chocolat, gélatine, beurre d'arachide. Le café et l'alcool ne sont pas non plus recommandés,
  • une irritation physique des lèvres (par exemple, à la suite d'une visite chez le dentiste)
  • une exposition intense au soleil ou aux UV,
  • la grippe, un rhume ou une fièvre intense (d’où son nom),
  • les menstruations,
  • un temps extrême (très froid, ou très chaud, ou avec des pluies importantes),
  • un important décalage horaire…

Par ailleurs, le virus de l’herpès buccal, très contagieux, peut être transmis par les baisers, les rapports sexuels, notamment oraux (cunnilingus, fellation).
Important : la contagion est possible dès les premiers symptômes et jusqu'à ce que les croûtes sèchent.

Un processus long, des « premiers picotements » à la « libération »

Un bouton de fièvre se développe, et disparaît, au cours d'un processus de 6 phases pouvant durer 6 à 12 jours :

  • Phase 1 = signes « avant-coureurs » : picotements, brûlures, démangeaisons, engourdissement, tension sur un point de la lèvre... Cette phase dure en moyenne 6 heures. Ces signes peuvent être accompagnés de légers maux de tête ou d’une sensation de fatigue.
    Il est essentiel de bien identifier cette phase, car agir dès ce stade multiplie les chances de succès,
  • Phase 2 = apparition de « rougeurs » : prémices des cloques. Des tâches plates, parfois un peu boursouflées, apparaissent. La peau est rouge par endroit. Cette phase peut durer jusqu'à 24 heures,
  • Phase 3 = survenue de cloques ou « papules » : elles commencent à grossir. Elles ont l'aspect de petites proéminences rouges. Cette phase peut durer de 1 à 2 jours,
  • Phase 4 = apparition des « vésicules » : ce sont des cloques arrivées à maturité. Gonflées de liquide, elles peuvent durer plusieurs jours durant lesquels le virus est très contagieux,
  • Phase 5 dite « d'ulcération » : les vésicules éclatent, formant ainsi une plaie purulente et douloureuse. Le risque de contagion reste élevé,
  • Phase 6 = « croûtes » : quand les lésions sèchent, apparaissent les croûtes. A ce stade, le risque de contagion est plus faible, mais pas inexistant. La chute de ces croûtes ne laisse en règle générale pas de cicatrice.

Ce bouton de fièvre, bien que banal le plus souvent, est particulièrement désagréable et invalidant, car disgracieux, douloureux, contagieux et, de plus, récurrent.
D'autres parties que les lèvres peuvent également être touchées, comme la cavité buccale, les yeux ou les organes génitaux, notamment par dissémination à partir des lèvres, après contact, durant la phase hautement contagieuse.

Que faire, et ne pas faire ?

Les alliés du bouton de fièvre !

Le bouton de fièvre, pour se développer, a besoin d’arginine, un acide animé que l’on trouve notamment dans le chocolat, les coca, les petits pois, les arachides, les noix de cajou ou le poulet. Ces aliments seront donc à éviter le temps de la poussée.

Que faire ?

Le respect de quelques conseils simples peut aider à espacer les poussées chez le sujet sensible,
et à éviter l’auto-contagion d’autres zones du corps (œil, zone sexuelle) et la contagion autour de soi :

  • éviter absolument de toucher les vésicules du bouton de fièvre, a fortiori de se gratter car cela ferait
    grossir les boutons et étendrait la zone,
  • se laver les mains avec un désinfectant le plus régulièrement possible,
  • éviter de manger les aliments non recommandés (voir plus haut), et réduire la consommation de ceux
    qui sont acides ou épicés (tomates, jus d’orange, piments…) qui pourraient aggraver la plaie et provoquer une douleur. Privilégier une alimentation saine et équilibrée, riche en magnésium et sélénium,
  • bien hydrater vos lèvres. En effet, quand elles sont sèches ou gercées, le risque de poussées est multiplié,
  • essayer de se ménager des nuits de sommeil réparatrices, ou de petites siestes, dès que possible,
    surtout si vous avez un rythme de travail élevé, ou que vous traversez une période de stress,
  • éviter de boire à la bouteille ou de manger avec les doigts,
  • en période de crise, éviter les « embrassades » et les rapports sexuels oraux,
  • ne pas partager votre linge (serviettes, gants de toilette, oreillers…) ou d’autres objets tels que verres, tasses, assiettes, serviettes, avec votre entourage,
  • pour les porteurs de lentilles de contact, ne pas les humidifier avec leur salive,
  • en cas de pratique d’un sport de contact (lutte, rugby, judo…), s’abstenir d’entraînement et d’épreuve jusqu’à la guérison,
  • en période d'activité du virus, être particulièrement vigilant si vous avez des enfants en bas âge,
  • ne pas percer le bouton de fièvre ou la cloque et ne pas arracher les croûtes,
  • ne pas frotter vos yeux et vos paupières,
  • être vigilantes en vous maquillant et en vous démaquillant,
  • éviter les rouges à lèvres et les baumes en stick,
  • éviter d'exposer vos lèvres au soleil et, en cas d’obligation, appliquer un écran total.

Par ailleurs le bon sens populaire, et les secrets de « bonne femme » (expression qui vient de « bona fama » = bonne renommée) ne sont pas à négliger. En effet, de nombreux actifs naturels sont reconnus, parfois depuis des temps immémoriaux, comme actifs pour lutter contre les poussées labiales localisées.

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